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Le Siècle Juif

Le livre de Kevin MacDonald « La culture de la Critique » (2002) dépeint le 20ème siècle comme « le siècle juif. » Il y a cent ans, les juifs étaient un peuple pauvre vivant principalement en Europe de l’Est entouré par des populations hostiles. Aujourd’hui, Israël est fermement établi et les juifs sont devenus l’élite la plus riche et la plus puissante du monde occidental.

Plus important encore, selon MacDonald, le monde occidental est devenu judaïsé. Les valeurs et les attitudes juives constituent désormais notre culture. En raison de la profondes hostilité juive envers la culture occidentale traditionnelle (c’est-à-dire chrétienne), les peuples fondateurs ont été forcés d’éprouver de la honte pour leur propre histoire, sans doute le prélude à leur disparition en tant que culture et peuple. » (Lxix)  

Plus précisément, les organisations juives promeuvent des politiques et des idéologies visant à saper la cohésion culturelle, tout en pratiquant des politiques opposées pour eux-mêmes. Bien qu’ils promeuvent le multiculturalisme et l’internationalisme en occident, ils insistent pour qu’Israël demeurent une enclave nationale racialement pure pour les Juifs.

« La politique d’immigration actuelle met essentiellement les Etats-Unis et les autres sociétés occidentales « en jeu » dans un sens évolutif qui ne s’applique pas aux autres nations du monde», écrit MacDonald. « Notez que les juifs américains n’ont aucun intérêt à proposer que l’immigration vers Israël doivent être pareillement multiethnique, ou menace l’hégémonie des Juifs. » (323)

LE PARTI DE LA DÉCOMPOSITION NATIONALE

MacDonald dit que l’antisémitisme dans l’Allemagne de Weimar était basé sur une perception selon laquelle « l’analyse critique juive de la société des gentils visait à dissoudre les liens de cohésion au sein de la société. » Un universitaire décrivait les Juifs comme « le parti typique de la décomposition nationale. » (163)

MacDonald suppose que les juifs se sentent plus à l’aise dans des sociétés ne possédant pas un caractère national distinctif. Il met l’accent sur la manière dont les mouvements intellectuels juifs dominés par des personnalités autoritaires se sont emparés de la vie intellectuelle moderne. Il remet en cause Boas en anthropologie, Adorno en sociologie, Freud en psychiatrie et Derrida en philosophie.

« L’École de Francfort », par exemple, était un « culte marxiste juif » financé par le millionnaire juif Felix Weil. Le livre influent de Théodore Adorno « La personnalité autoritaire » (1950) a effectivement été parrainé par le Comité Juif Américain. Il dépeint l’appartenance à un groupe des non-juifs, (y compris la religion chrétienne, le patriotisme, et la famille) comme des indications de troubles psychiatriques (162) et attribue l’antisémitisme à la répression sexuelle chrétienne.

La société a accepté les vues d’Adorno selon lesquelles il n’y a pas de norme objective de la vérité, pas de réalité commune. Tout le monde est isolé et différent. Adorno résistait à toute tentative de « doter le monde de la moindre universalité, objectivité ou totalité, avec un seul principe organisateur qui homogénéiserait la société… » (164)

Cette philosophie a paralysé la culture occidentale moderne. La civilisation occidentale a été bâtie sur le fondement que la vérité est spirituelle, universelle, absolue et connaissable. En fin de compte Dieu est la vérité.

Aujourd’hui, les universités ont renoncé à poursuivre la vérité et se consacre à l’ingénierie sociale et à l’endoctrinement bolchevique. Se consacrer à l’étude des enseignements des arts libéraux aujourd’hui n’est pas seulement du gaspillage de temps, mais également d’une grande toxicité pour l’intellect. Loin d’être les porteurs de la tradition occidentale, les universités sont maintenant ses fossoyeurs, avec la bénédiction tacite du gouvernement.

UNE RARE EXCEPTION

Kevin MacDonald, un professeur de psychologie à la l’Université d’État de Californie est une rare exception. Son livre courageux et indispensable dévoile le caractère subversif de notre temps.

Un homme à la voix douce abordant son sujet avec un détachement scientifique, MacDonald a amassé une richesse de détails remarquable. Par exemple, saviez-vous que les blancs non juifs sont le groupe le plus sous-représenté d’Harvard ? Ils représentent environ 25% du corps étudiant. Alors que les asiatiques et les juifs ne représentent que 5% de la population des États-Unis, ils représentent au moins 50% des inscriptions d’Harvard.

« Les Etats-Unis sont bien sur la route d’être dominée par une élite technocratique asiatique et une élite entrepreneuriale et médiatique juive », déclare MacDonald.

Il détaille le rôle des Juifs dans la promotion du Communisme, de l’immigration non-européenne  et de la NAACP. Il documente la mainmise que les juifs ont sur la vie culturelle des Etats-Unis et montre comment elle est utilisée pour façonner les attitudes américaines.

« Par exemple, [l'émission de télévision] « All in the Family » … non seulement réussi à dépeindre les Européens de la classe ouvrière comme stupides et sectaires, il dépeint des thèmes juifs de manière très positifs. À la fin de ses 12 ans d’existence, même l’ennemi juré Archie Bunker a élevé un enfant juif dans sa maison, s’est lié d’amitié avec un juif noir (implication : le judaïsme n’a pas de connotation ethnique), s’est lancé dans les affaires avec son partenaire juif, inscrits en tant que membre dans une synagogue, fait l’éloge de son ami proche à un enterrement juif [etc]… Les rituels juifs sont présentés comme « agréables et exaltants »… Il n’y a jamais aucune explication rationnelle pour l’antisémitisme… [Il] est dépeint comme un mal absolu irrationnel qui doit être combattu à tout prix. » (Lviii)

D’autre part, le Christianisme est généralement dépeint comme le mal dans les films, et les Chrétiens sont même représentés comme des psychopathes. MacDonald cite le critique juif conservateur Michael Medved qui se plaint de ne pas pouvoir trouver un seul film réalisé depuis 1975 où le Christianisme est dépeint de façon positive. (Lix)

LA RIVALITÉ JUDÉO-CHRÉTIENNE

MacDonald voit l’antisémitisme comme le résultat d’un conflit d’intérêt légitime. Pourtant, les organisations juives diabolisent tous ceux qui ont la témérité de décrire la domination juive. Ils suppriment le fait que la rivalité entre juifs et chrétiens a des racines très profondes dans la société occidentale.

À mon avis, cette rivalité se résume au fait que les Pharisiens juifs ont rejeté l’Evangile du Christ de l’amour universel et de la fraternité humaine. Depuis, les Juifs ont été les exclus métaphysique de la société, mais dotés d’un pouvoir surnaturel d’autojustification. Les Juifs ont été utilisés comme des pions par les courtiers de puissance du monde s’acharnant à détruire la civilisation chrétienne. La « tendance moderniste » du 20ème siècle peut être vue en ces termes.

Comme je l’ai suggéré ailleurs, le judaïsme est une croyance raciale plus qu’une religion. On dit aux juifs qu’ils ont pour mission de créer l’égalité et la justice sociale. En fait, les financiers utilisent les juifs comme des instruments pour construire un ordre mondial totalitaire. Nous ne sommes pas un phare pour l’humanité. Trompés nous-mêmes, nous avons trompé les autres et diffusée notre dysfonctionnement personnel et la division au sein de la société. Notre rôle dans le communisme est une infamie. Le traitement des Palestiniens par les Israëliens est un déshonneur. Les juifs ont besoin de découvrir ce que nous sommes vraiment et de nous réorienter.

Nous pouvons commencer par la lecture de « La culture de la Critique » et les autres livres de la trilogie de MacDonald, « Un Peuple qui doit demeurer seul » (1994) et « La séparation et ses Malaise » (1998). L’éditeur de MacDonald a envoyé « La culture de la Critique » à 40 publications juives et n’a pas reçu une seule critique. Il n’y a eu aucune couverture des médias institutionnels, une confirmation de sa thèse et la mesure de notre captivité.

MacDonald ne propose pas de remèdes. Mais pour lutter contre le « Nouvel Ordre Mondial » les nations occidentales doivent revenir à leurs racines chrétiennes et nationales. Les groupes fondateurs doivent réaffirmer leurs valeurs et les traditions comme le ciment commun. Les minorités doivent être accueillies, mais elles ne devraient pas servir d’excuse aux banquiers pour porter atteinte au caractère national et à la cohésion. Les immigrants ne veulent pas faire cela.

À la naissance, chacun de nous pénètre dans un drame déjà en train de se dérouler. Nous sentons parfois que quelque chose va très mal, mais nous ne pouvons pas le définir. En fait, nous sommes dans un stade avancé d’un complot à long terme pour renverser la civilisation occidentale. Le « modernisme » du 20ème siècle était un canular conçu pour priver les gens de leur identité familiale, culturelle et religieuse avant de les asservir dans un nouvel âge des ténèbres. Les sociétés occidentales doivent faire valoir leurs racines chrétiennes et nationales ou ce drame ne se terminera pas bien.

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