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L’énigme de l’antisémitisme

« Nous sommes inondés par les juifs » faisait remarquer un agent d’immigration canadien à son collègue.

C’était en 1951. Il vérifiait les papiers d’un jeune couple avec un petit garçon. Mon père comprenait l’anglais. Il avait survécu de justesse aux Nazis. Il s’agissait de sa bienvenue au Canada.

Heureusement, ce n’était pas un signe avant-coureur. Nous rencontrâmes peu de discrimination et ma famille prospéra.

Néanmoins, mes parents voulaient s’assimiler. Ils donnèrent à leurs enfants des noms à consonance anglaise et se mêlaient à peine à la communauté juive. La mesure de notre observance juive était que ma mère allumait les bougies le vendredi et que nous célébrions les fêtes majeures.

Mes parents parlaient rarement de mes grands-parents qui avaient péri. Ils semblaient considérer le fait d’être juif comme une malédiction. Je me suis assimilé. Il est donc ironique de constater que mon père, âgé maintenant de 85 ans, m’a renié parce que j’essaie de comprendre l’antisémitisme autrement que dans des termes simplistes.

Le fait que l’antisémitisme ne soit pas irrationnel ne justifie pas la politique Nazie de génocide. Vous penseriez que les juifs voudraient comprendre ce qui s’est réellement passé. Comment peuvent-ils autrement être sûrs qu’ils ne rencontreront plus le même sort ?

UN MÉCANISME DE DÉFENSE

L’antisémitisme n’est pas une haine irrationnelle ou une maladie dans l’âme du non juif, comme les juifs se l’imaginent. Il s’agit d’un mécanisme sain de défense des nations principalement chrétiennes et musulmanes, des cultures, des races et des religions menacées par un processus graduel et insidieux d’extinction (par exemple par le féminisme, la diversité, le gouvernement mondial).

La plupart des livres « antisémites » que j’ai vus sont remarquablement exempt de haine et de rancœur. Ils ne préconisent pas la violence contre les juifs, mais présentent des mesures pour conserver le caractère national et racial semblable à celles qui sont pratiqué en Israël aujourd’hui.

Ils ont tendance à être raisonnables et à présenter les gentils comme des victimes irresponsables de l’intelligence supérieure juive. Léon de Poncins serait même prêt à accepter une intendance juive si elle était bénigne.

La concurrence entre la vision du monde des « chrétiens » et des « juifs »  est le facteur central du développement du monde occidental.

« L’avènement du Christ fut une catastrophe nationale pour le peuple juif, en particulier pour la caste dirigeante », écrivit Léon de Poncins. « Jusque-là, ils étaient les seuls à être les Fils de l’Alliance, ils avaient été ses seuls grands prêtres et ses bénéficiaires… L’antagonisme irréductible avec lequel le judaïsme s’est opposé au Christianisme depuis 2000 ans est la clef et le ressort principal de la subversion moderne… [Le Juif] a défendu la raison contre le monde mythique de l’esprit… il était le médecin de l’incrédulité ; tous ceux qui étaient mentalement en révolte venait à lui en secret ou en plein jour… « (« Le judaïsme et le Vatican », pp 111-113.)

« La question juive » a été un enjeu majeur depuis des centaines d’années. Dès 1879, un écrivain allemand Wilhelm Marr a déploré qu’elle ne puisse pas être discutée avec honnêteté.

« Depuis 1848 si nous allemands critiquions la moindre chose juive, c’était suffisant pour nous faire entièrement mettre au ban de la presse. Alors que le moindre sentiment de délicatesse est totalement absent chez les Juifs [lorsqu’il exerce la satire à l’égard des Allemands], il est exigé de nous que nous les traitions comme une pièce de verrerie fine ou des plantes très fragiles.  » (« L’antisémitisme dans le monde moderne : Une anthologie » 1991, p.85)

THEODOR FRITSCH (1852-1934)

Appelé « le plus influent antisémite allemand avant Hitler, » le livre le plus important de Fritsch « Handbuch der Judenfrage » 1896 (« Manuel de la question juive ») est passé par des dizaines de tirages, et a été enseigné dans les écoles allemandes à l’époque Nazie. La plupart des exemplaires ont été détruits après la Seconde Guerre Mondiale.

Le « Manuel » a été traduit en anglais en 1927 et rebaptisée « L’énigme de la réussite du Juif » par F. Roderich-Stoltheim, un nom de plume. Il est extrêmement rare, les copies originales coûtent jusqu’à 1000 $.

Fritsch ne correspond pas à l’image des fauteurs de haine à la bouche écumante. Son livre m’impressionne comme le travail d’un homme civilisé, d’un discernement spirituel considérable. Son point central est que le judaïsme ne mérite aucun crédit pour le monothéisme parce que le Dieu juif n’est pas universel.

« Il s’agit d’une erreur fatale de nos théologiens de considérer le Dieu juif comme identique à celui des chrétiens. Sous un examen approfondi, Jéhovah se trouve être le dieu exclusif de la juiverie et non pas, dans le même temps, celui des autres hommes. »

Il cite de nombreux passages de l’Ancien Testament pour démontrer que l’alliance entre les juifs et leur Dieu « recouvre un sens d’hostilité à l’égard de toutes les personnes non-juives. »

Par exemple, « Demande-moi, et je te donnerai les nations païenne pour héritage et les parties les plus reculées du monde pour ta possession. Tu les briseras avec une verge de fer… » (Psaumes 2.8.9)

En conséquence, le Talmud (le code de la loi juive) distingue un système de moralité pour les Juifs et un autre pour les païens, qui sont considérés comme du bétail ou des porcs. Fritsch cite de nombreuses références pour montrer qu’il est permis de mentir, de tricher ou de voler un Gentil. (pp. 57-65)

Fritsch conclut que l’antisémitisme est une réaction naturelle à ces attitudes hostiles qui sont effectivement pratiquées par beaucoup de juifs. Étant donné que ces croyances sont tenues secrètes des non-juifs dit-il, le judaïsme est une conspiration contre les non-juifs. Son but est de servir l’Alliance, et d’atteindre la domination sur l’humanité en contrôlant la richesse.

Il affirme que tous les juifs font partie de ce schéma et qu’aucun ne peut s’en extraire. Je respecte le droit des allemands et d’autres non-juifs à un foyer national, mais je pense qu’il a tort de juger tous les juifs sur une norme raciste.

Le caractère anti-gentil est nouveau pour bien des juifs qui subissent le lavage de cerveau, tout comme les gentils.

Fritsch aimerait-il être condamné pour ce que d’autres allemands (par exemple les Nazis) ont fait ou dit ? Les juifs sont des individus et doivent être jugés sur leurs actions individuelles. La majorité sont aliénés par le judaïsme et trouveraient les passages bibliques cités ci-dessus répugnants.

CONCLUSION

Les juifs doivent réexaminer leur relation avec le judaïsme. Je ne saurais exagérer l’importance du rejet juif du Christ.

Le Christ représentait un Dieu universel et une morale universelle. Son enseignement représentait le prochain stade naturel, que les juifs auraient dû embrasser, tout en conservant leur intégrité raciale.

En rejetant l’enseignement du Christ, les Pharisiens ont placé le peuple juif dans l’opposition perpétuelle aux meilleurs intérêts de l’humanité, en travers du chemin ultime et inévitable de l’évolution spirituelle de l’homme.

Ils ont placé les Juifs dans un état de révolte métaphysique permanente qui, à un niveau personnel conduit à l’aliénation et au dysfonctionnement.

Le Christ a enseigné que Dieu est Amour. L’amour est le plan directeur. L’amour est la lumière. Aime ton prochain. Fais aux autres, comme tu voudrais qu’ils te fassent. Quelle faute les Pharisiens purent-ils trouver à un évangile qui prêche la fraternité humaine et le fait de mettre les autres avant nous-même ?

Il les privait de leur revendication spéciale à être le « peuple élu » de Dieu et d’administrer la volonté de Dieu, qu’ils croient faussement être la leur.

2 commentaires sur “L’énigme de l’antisémitisme

  1. ce que les antisemites ne comprennent pas ( y compris lf celine ) c’est que l’eglise ( fondee par douze juifs ) est une organisation crypto-juive qui a interdit aux goys le pret a interet : a partir de ce moment lles juifs ont disposé de tout l’or et de tout l’argent du monde ; les imams interdisent egalement le pret a interet aux croyants pour le reserver aux juifs ; depuis toujours le rabbin donne ses directives aux pretres et aux imams ; pour conclure : on est mal barré !

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