2 Commentaires

Les Juifs ont trahis Napoléon

Napoleon_stellt_den_israelitischen_Kult_wieder_her,_30._Mai_1806

Napoléon (1769-1821) essaya de contrôler les Juifs et de les forcer à s’assimiler.

Cependant, tous ses efforts eurent l’effet inverse.

En renversant les pouvoirs féodaux de l’Europe et en introduisant la notion d’égalité, il les rendit en fait hors de contrôle.

Napoléon : « Le gouvernement français ne peut pas rester indifférent face aux agissements d’une nation vile et dégradée, capable de commettre les pires iniquités, alors qu’elle s’octroie la possession exclusive des deux magnifiques départements de l’Alsace ; nous devons considérer les Juifs comme une nation et non une secte. C’est une nation au sein de la nation. »

Les Juifs, les Francs-maçons et la Révolution Française, par Vladimir Moss (extraits par Henry Makow)

Si la Révolution Française donna aux Juifs leur première victoire politique, ils doivent leur deuxième à Napoléon…

Napoléon appris alors ce que beaucoup de dirigeants avant lui avait compris : faire preuve de gentillesse à l’égard des Juifs ne les rend pas mieux disposés.

Nechvolodov écrit : « Dès les premières années de l’Empire, Napoléon Ier s’était montré très inquiet du monopole Juif grandissant et de la manière isolationniste dont ils vivaient au milieu des autres citoyens, bien qu’ils se soient vus octroyés la citoyenneté pleine et entière. Les rapports du département décrivent sous un jour défavorable les activités des Juifs :

« Il y a partout des fausses déclarations aux autorités civiles ; les pères déclarent les fils qui leur sont nés comme des filles… De plus, il y a des Juifs qui sont un exemple de désobéissance envers les lois de la conscription ; sur soixante-neuf Juifs, qui au cours des six dernières années auraient dû rallier le contingent de la Moselle, aucun n’a intégré l’armée. »

DES GITANS AVEC DE L’ARGENT

« En contraste, à l’insu de l’armée, ils s’adonnent avec frénésie à toute sorte d’activités spéculatrices.

fig.220a(à gauche, des colporteurs Juifs)

« Malheureusement », explique Thiers, décrivant l’entrée des Français à Rome dans son Histoire de la Révolution, les excès, non contre les personnes, mais à l’égard des propriétés, entachèrent l’arrivée des Français au sein de l’ancienne capitale du monde. Ils commencèrent à piller les palais, les couvents et les riches collections. Certains Juifs à l’arrière de l’armée achetaient à vil prix les objets magnifiques que les pillards leur offraient. »

« En 1805, durant le passage de Napoléon à travers Strasbourg, après la victoire d’Austerlitz, que les plaintes contre les Juifs prirent de sérieuses proportions. Les accusations principales concernaient l’usure. Dès qu’il fut rentré à Paris, Napoléon déclara :

« Le gouvernement français ne peut pas rester indifférent face aux agissements d’une nation vile et dégradée, capable de commettre les pires iniquités, alors qu’elle s’octroie la possession exclusive des deux magnifiques départements de l’Alsace ; nous devons considérer les Juifs comme une nation et non une secte. C’est une nation au sein de la nation ; je les priverai, du moins pour un certain temps, du droit de prêter de l’argent, car il est par trop humiliant pour la nation Française de se trouver à la merci du plus méchant des peuples. Des villages entiers ont été expropriés par les Juifs ; ils ont remplacé la féodalité… Il serait dangereux de laisser les clefs de la France, de Strasbourg et de l’Alsace, entre les mains d’une population d’espions qui ne sont en rien attachés au pays. »

Finalement, Napoléon convia une assemblée de 111 notables Juifs de manière à recevoir des réponses claires et sans ambigüité aux questions suivantes : Les Juifs permettaient-ils les mariages mixtes ? Les Juifs considéraient-ils les Français comme des étrangers ou des frères ? Considéraient-ils la France comme leur patrie, et ainsi tenus d’obéir à ses lois ? La loi judaïque faisait-elle une distinction entre les emprunteurs Juifs et Chrétiens ?

Dans le même temps, écrit Johnson, Napoléon « compléta ce rassemblement par une réunion parallèle avec des Rabbins et des sages, afin de conseiller l’assemblée sur les points techniques de la Torah et la Halakhah. La réponse des autres membres de la gouvernance Juive traditionnelle fut restreinte. Ils ne reconnaissaient pas à Napoléon le droit d’invoquer un tel tribunal, encore moins de le diriger… »

Cependant, si certains traditionnalistes ne le virent pas d’un bon œil, d’autres Juifs accueillirent la nouvelle avec une joie sans pareille.

« D’après l’Abbé Lemann », écrit Nechvolodov, « ils rampaient devant lui en étant prêt à le reconnaitre comme le Messie. La session du Sanhedrin… prit place en février et mars 1807, et la décision du Grand Sanhedrin commença par ces mots :

« Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui a placé sur le trône de France et le Royaume d’Italie un prince d’un si noble cœur… Ces ordonnances montreront aux nations que nos dogmes sont compatible avec les lois civiles sous lesquelles nous vivons, et ne nous sépare point du tout de la société des hommes… »

« Les envoyés Juifs », écrit Platonov « déclarèrent que les lois de l’état étaient dotées du même pouvoir d’application sur les Juifs, que toute étude honorable des enseignements Juifs était permise, que l’usure était interdite, etc. Cependant à la question concernant les mariages mixtes entre Juifs et Chrétiens, ils donnèrent des réponses évasives, si ce n’est négatives. « Bien que les mariages entre Juifs et Chrétiens ne puissent pas être célébrés de manière religieuse, ils n’encourent cependant aucun anathème. »

En surface, la réunion avec le Sanhedrin fut un grand triomphe pour Napoléon, qui pouvait à présent traiter la Juiverie comme les autres dénominations religieuses, et non une nation séparée, « incluant dans l’état ce qui avait traditionnellement été une institution subversive. »

LES MESURES DE RÉTORSION

Cependant, les Juifs ne mirent pas fin à leurs activités de prêteurs de deniers et à leurs activités spéculatives, comme Napoléon le leur avait demandé. Au contraire… lorsqu’il devint évident que leurs excès financiers se poursuivaient, Napoléon fut forcé d’adopter des mesure répressives contre eux.

Comme Tikhomirov le fait remarquer : « aucune loi ne pouvait supplanter les liens internationaux qu’entretenaient les Juifs. Parfois ils opéraient même ouvertement, comme au sein de Kol Ispoel Khaberim (Alliance Israélite Universelle), bien que beaucoup de législature interdise aux sociétés et aux syndicats d’établir des liens avec des étrangers. Les Juifs atteignirent des positions octroyant des privilèges exceptionnels. Pour la première fois… ils avaient acquis des droits supérieurs à ceux des citoyens des pays au sein desquels ils s’étaient dispersés… ces pays à la culture et aux institutions nouvelles devinrent depuis ce temps-là un soutien de poids pour la Juiverie. »

En effet, le principal résultat du Grand Sanhédrin, écrit Nechvolodov, « fut d’unifier encore davantage le Judaïsme. »

« N’oublions pas d’où nous venons », expliqua le rabbin Salomon Lippman Cerfbeer le 26 juin 1808, dans son discours devant le Sanhedrin : « Qu’il ne soit plus question de Juifs « allemands » ou « portugais » ; bien que nous soyons disséminés sur toute la surface du globe, nous formons partout un seul et unique peuple. »

Comme nous l’avons vu, l’émancipation des Juifs en France finit par conduire à leur émancipation dans d’autres pays. Même après la chute de Napoléon, le 8 juin 1815, le Congrès de Vienne décréta « qu’il incombait aux membres de la Confédération Allemande de considérer une amélioration du statut civil de ceux étant de confession Juive en Allemagne. Ainsi, graduellement, bien que non sans rencontrer quelque opposition, l’émancipation Juive et le pouvoir Juif se répandit à travers toute l’Europe…

2 commentaires sur “Les Juifs ont trahis Napoléon

  1. Les Juifs sionistes, sont d’une ingratitude incommensurable. Le retournement contre l’Allemagne est un exemple des plus édifiant. La France en tant que fille ainée de l’église, est appelée à en être le tremplin pour la conquête de toute l’Europe dans un premier temps.

  2. […] Publié par henrymakow le juillet 12, 2014 […]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 204 autres abonnés

%d bloggers like this: