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Les Juifs Illuminati furent derrière la Révolution Française

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Derrière la Convention, derrière les clubs, derrière le Tribunal Révolutionnaire, existait, selon Vincent Lombard de Langres – auteur de Histoire des Jacobins depuis 1789 jusqu’à ce jour (1820), et Histoire des Sociétés Secrètes, cette convention secrète (la convention secrètissime) qui dirigea tout après le 31 mai, un terrible pouvoir occulte dont la Convention devint l’esclave et qui était composé des initiés supérieurs de l’Illuminisme. »

Les Juifs, les Francs-maçons et la Révolution Française, par Vladimir Moss

Les premiers préparatifs de la révolution – ceux de la monarchie constitutionnelle et de la Déclaration des Droits de l’Homme – furent dirigés par les Francs-maçons les plus idéalistes. Mais les étapes suivantes avec leur plan radicalement destructeur (de type kabbaliste et terroriste) furent contrôlées par les Jacobins-Illuminati.

Ainsi, « d’après Lombard de Langres (écrivant en 1820), la France de 1789 comptait plus de 2000 loges affiliées au Grand-Orient ; le nombre d’adeptes se montaient à plus de 100,000. Les premiers évènements de 1789 ne furent rien d’autre que la maçonnerie en action. Tous les révolutionnaires de l’Assemblée Constituante étaient des initiés du troisième degré. Nous y retrouvons le Duc d’Orléans, Valence, Syllery, Laclos, Sièyes, Pétion, Menou, Biron, Montesquieu, Fouchet, Condorcet, Lafayette, Mirabeau, Garat, Rabaud, Dubois-Crancé, Thiébaud, La Rochefoucauld, et d’autres »

« Parmi ces autres (poursuit Nesta Webster) ne figuraient pas seulement les Brissotins, qui constituaient le cœur du parti Girondin, y compris les partisans de la Terreur – Marat, Robespierre, Danton et Desmoulins.

« Ce furent ces adeptes féroces, véritables disciples des Illuminati, qui balayèrent les francs-maçons idéalistes rêvant d’égalité et de fraternité…

« Pourtant, à mesure que les Terroristes accomplissaient les plans des Illuminati, il apparaissait qu’ils n’étaient pas eux-mêmes initiés aux secrets les plus internes de la conspiration. Derrière la Convention, derrière les clubs, derrière le Tribunal Révolutionnaire, existait, selon Vincent Lombard de Langres, cette convention secrète (la convention secrétissime) qui dirigea tout après le 31 mai, un terrible pouvoir occulte dont la Convention devint l’esclave et qui était composé des initiés supérieurs de l’Illuminisme. Ce pouvoir était au-dessus de Robespierre et des comités de gouvernement… Ce fut ce pouvoir occulte qui s’appropria les trésors de la nation et les distribua aux frères et aux amis qui avaient contribué à la réalisation du Grand Œuvre. (36)

histoire_des_jacobins_1789_europeQuel était ce pouvoir occulte qui semble avoir contrôlé même les Illuminati ? Beaucoup d’historiens pensent qu’il s’agissait des Talmudistes, les rabbins dirigeant le peuple Juif. Cependant, le triomphe final des Talmudistes fut temporairement retardé par un excès de zèle révolutionnaire qu’ils avaient eux-mêmes provoqués.

« Dans les communes locales », écrit L. A. Tikhomirov, « des groupes individuels composés de Jacobins particulièrement sauvages, ayant été initiés aux arcanes élevées de la politique, s’introduisaient parfois dans les synagogues, détruisant la Torah et les livres, mais ce ne fut qu’en 1794 que la logique révolutionnaire-athée finit par forcer les dirigeants à se poser la question non pas seulement de l’annihilation du Catholicisme, mais aussi de la Juiverie. Cependant, à ce stade, les Juifs furent délivrés par le 9 Thermidor 1794. Robespierre fut déchu et exécuté. Les éléments modérés triomphaient. La question du bannissement de la Juiverie disparu, tandis que la Constitution de l’an III de la République garantissait des droits égaux aux Juifs. » (37)

NAPOLEON L’HERITIER DE LA REVOLUTION

A la fin du dix-huitième siècle, la révolution paraissait s’être égarée, consumée par la pauvreté, la corruption et les bains de sang. Elle fut sauvée par un jeune soldat, Napoléon Bonaparte, qui resta fidèle à l’esprit de la révolution Française, comme Cromwell l’avait été à celui de la révolution Anglaise.

Le franc-maçon Christopher Hodapp écrit : « Une rumeur a circulé pendant des années selon laquelle Napoléon Bonaparte était un franc-maçon, mais il n’y a aucune preuve historique. Pourtant, beaucoup de ces officiers, de nombreux membres du Grand Conseil de l’Empire, et 22 Maréchaux de France sur 30 l’étaient. Sans oublier ses quatre frères, dont trois d’entre eux furent couronnés roi par Napoléon. La femme de l’Empereur, Joséphine, fut même reçue dans une loge féminine en 1804. Que Napoléon ait été maçon ou pas, il adopta le titre de Protecteur de la Franc-maçonnerie, parmi une liste de titre qu’il porta lorsqu’il devint Empereur en 1804. » (38)

Madame de Staël l’appelait le Robespierre à cheval. Après tout, il venait de Corse, qui en 1755 s’était rebellée avec succès contre Gênes, et pour laquelle Rousseau écrivit un de ses textes les plus novateurs, Projet de Constitution pour la Corse, en 1765. Mais, tout comme Cromwell (et César), il se rendit compte que pour sauver la République, il devait en prendre le contrôle et la diriger comme un Roi.

napoleon(Y-a-t-il le moindre doute au fait qu’il ait été franc-maçon ?)

Une opportunité se présenta le 19 Brumaire (10 novembre) 1799, lorsqu’il renversa le Directoire, décrivant le parlementarisme comme du « brassage d’air », et réduisant les deux assemblées électives à sa merci. Le 13 décembre, une nouvelle constitution fut proclamée avec Bonaparte comme le premier de trois consuls, doté des pleins pouvoirs exécutifs. Et le 15 décembre, les trois consuls déclarèrent : « Citoyens, la Révolution est établie sur ses principes originels : elle est terminée… »

Paul Johnson écrit : « Le nouveau Premier Consul était bien plus puissant que Louis XIV, car il commandait aux forces armées dans un pays qui était à présent organisé comme un état militaire. Toutes les anciennes limites à la Monarchie de droit divin – l’Eglise, l’aristocratie et ses ressources, les cours de justice, les cités et leurs chartes, les universités et leurs privilèges, les guildes et leurs immunités – tout avait été balayé par la Révolution, laissant la France dans un vide que Bonaparte s’employa à combler de toute la force irrésistible de sa personnalité. » (40)

Mais encore, tout comme César et Cromwell, il ne pouvait jamais avouer être un Roi dans le sens traditionnel du terme. Son règne, selon le mot de Norman Davies, n’était « qu’une pseudo-monarchie reposant sur des institutions pseudo-démocratiques. » (41)

Cependant, écrit Adam Zamoyski, « il ne s’agissait pas de l’uber alles de la France. La société Européenne avait besoin d’une régénération. Napoléon confia dans une conversation en 1805 : « Nous avons besoin d’un pouvoir supérieur qui domine toutes les autres puissances, avec suffisamment d’autorité pour les forcer à vivre en harmonie les unes avec les autres – et la France est la mieux placée pour remplir ce rôle. »

Comme beaucoup de tyran, ses ambitions étaient utopiques. « Nous devons mettre en place un système juridique en Europe, une cour d’appel, une monnaie commune, les mêmes unités de poids et mesure, les mêmes lois… » déclara Napoléon à Joseph Fouché : « Je dois unifier tous les peuples d’Europe, et faire de Paris, la capitale du Monde. »

Et pourtant, « au fond », comme Johnson l’a fait remarquer, « Bonaparte méprisait les parisiens, le cœur ‘politique de la nation’. Par son expérience au cours des différentes phases de la Révolution, il les considérait comme essentiellement frivoles. » (55)

La vérité, c’est que ce n’était pas l’Etat ou la Nation que Bonaparte exaltait au dessus de tout – bien qu’il contribua grandement à la vénération des deux au cours de l’histoire européenne qui s’ensuivit – mais sa propre personne. Ainsi l’esprit qui régnait à l’époque de Napoléon peut être décrit de la manière la plus juste comme l’esprit de l’homme-dieu, ou l’Antéchrist, dont Bonaparte lui-même, comme le Saint Synode de Russie le déclara, était un précurseur.

Ses caractéristiques antichrétiennes sont clairement décrites par Madame de Staël : « J’éprouvais l’impression dérangeante qu’aucune émotion du cœur ne pouvait jamais l’atteindre. Il considérait les êtres humains comme des objets ou des faits, jamais comme des personnes égales à lui-même. Il n’aimait ni ne détestait jamais… La force de sa volonté résidait dans les calculs imperturbables forgés par son égoïsme. C’était un joueur d’échec dont les adversaires furent le reste de l’humanité… Aucune pitié ni distraction d’aucune sorte, ni la religion, ni aucun attachement ne pouvait le détacher de ses objectifs… Je sentais que son âme était froide comme l’acier ; il émanait de lui une ironie profonde contre laquelle rien de grand ou de bon, même sa propre destinée, rien ne pouvait ; car il méprisait la nation qu’il gouvernait, et aucun étincelle d’enthousiasme n’était mêlé à son désir d’épater l’humanité… » (56)

3 commentaires sur “Les Juifs Illuminati furent derrière la Révolution Française

  1. Les juifs trahissent tout le monde. Ils ne servent qu’eux-mêmes. Mais, tôt ou tard, ils tomberont, car tout leur système repose sur le Mensonge. Au moment où ils établiront leur N.O.M., ils seront balayés comme un vulgaire château de cartes et le Souffle Divin de DIEU, instaurera la Monarchie Universelle du CHRIST. Car, la Vérité triomphe toujours du Mensonge à son heure.

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