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Hitler et Bormann étaient des traitres

Hitler était le plus brillant agent secret de l’histoire. Comme le charmeur de rat, il conduisit un peuple ciblé au désastre.

Par Henry Makow Ph.D.

Par le passé, j’ai présenté la preuve que Martin Bormann, l’homme qui signait le chèque du salaire d’Hitler, était un agent Soviétique (Illuminati) ; mais je n’étais pas certain qu’Hitler ait été la dupe de Bormann ou un traitre conscient.

Le témoignage du Général Reinhard Gehlen, chef des services de renseignements allemands en Russie, suggère que la dernière option est la bonne.

Dans ses mémoires, « The Service » (World Pub.1972) Gehlen déclare que lui et l’Amiral Canaris, chef de l’Abwehr, en était venu à suspecter qu’il y avait un traitre au sein du commandement suprême allemand. Tous deux s’étaient rendu compte que les Soviétiques recevaient « des informations détaillées et rapides… sur des décision rendues au plus haut niveau. »

Ils soupçonnaient tous deux Martin Bormann, l’adjoint du Führer et chef du Parti Nazi.

« Nos soupçons furent largement confirmés lorsque, indépendamment l’un de l’autre, nous découvrîmes que Bormann et son groupe opéraient un réseau non surveillé de transmission radio et l’utilisaient pour envoyer des messages codés à Moscou.

Lorsque les agents de l’OKW reportèrent cela, Canaris demanda une enquête ; mais des instructions lui parvinrent qu’Hitler en personne avait interdit la moindre intervention : il avait été informé à l’avance de ces Funkspiele, ou « faux messages radio », et les avait approuvé. » (p.71)

Malgré le fait que des informations vitales continuaient de fuiter, Gehlen et Canaris laissèrent les choses ainsi. « Aucun de nous n’étaient dans la position de dénoncer le Reichsleiter (Bormann) avec la moindre chance de succès. »

Dans son ouvrage « Hitler’s Traitor » Louis Kilzer estimait que Bormann valait à lui tout seul cinquante divisions Soviétiques.

Après la guerre, Gehlen, qui dirigeait le BND (l’agence de renseignement ouest allemande) parvint à confirmer la trahison de Bormann. « Au cours des années 1950, je parvenais à recueillir deux rapports séparés en provenance de l’autre côté du rideau de fer, précisant que Bormann avait été un agent Soviétique… »

Le fait qu’Hitler protégeait Bormann confirme qu’il était aussi un traitre actif. Les deux servaient les banquiers francs-maçons Illuminati, c’est à dire le syndicat Rothschild, basé à Londres. Les Illuminati étaient également derrière Staline et le Communisme, sans mentionner Churchill, et Roosevelt.

En fabriquant la guerre, les Illuminati ont répandu le chaos sur l’humanité dans le but ultime d’établir une dictature mondiale.

Pensez au 11/09, au « Patriot Act », au TSA. Derrière le voile de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, ils construisent un état policier.

LES BÉVUES DÉLIBÉRÉES D’HITLER

Au cours de l’hiver 1941-42, Gehlen et ses généraux avaient conclu que la campagne de Russie avait échoué « non parce qu’elle ne pouvait pas être remportée militairement ou politiquement, mais parce que les interférences continues d’Hitler avaient produit tant de gaffes élémentaires que la défaite était devenu inévitable. » (98)

Malgré le fait qu’Hitler ait couvert le traitre Bormann, Gehlen n’était pas parvenu à l’évidente conclusion, que les « bévues élémentaires » d’Hitler étaient délibérées.

Dans son livre, Gehlen détaille certaines de ces bévues.

L’État-Major voulait concentrer ses ressources pour capturer Moscou. Hitler insista pour disperser les efforts sur trois fronts.

L’État-Major s’aperçut que les Soviétiques allaient capturer la Sixième Armée à Stalingrad, et demandèrent un repli stratégique. Hitler mit son veto à cela et 200 000 des meilleures troupes allemandes (et son irremplaçable armement) furent tuées et capturées.

Pour remplacer ces pertes, l’État-Major voulait recruter des millions de volontaires au sein des rangs anticommunistes, c’est à dire les russes, les ukrainiens, les lithuaniens, etc.

« Après 20 ans d’injustice arbitraire et de terreur, le rétablissement des droits humains élémentaires comme la dignité de l’homme, la liberté, la justice et le droit de propriété, unissaient chaque habitant de l’Empire Soviétique dans un élan de soutien commun envers les Allemands. » (81)

La Wehrmacht commença à construire un régime nationaliste autour du dissident russe charismatique, le général Vlasov.

En effet, un tel mouvement, était le pire cauchemar de Staline, aux dires de son fils qui fut prisonnier de guerre.

« La seule chose que mon père craignait est l’émergence d’un régime nationaliste s’opposant à lui. Mais c’est une étape que vous n’avez jamais franchie. » Déclara Yakov à ses interrogateurs Nazis. « Parce que nous savons que vous n’êtes pas venu pour libérer notre pays, mais pour le conquérir. » (80)

Staline savait qu’il pouvait avoir confiance en Hitler, un compagnon de route Illuminati, pour accepter sa chute. Hitler n’essaya même pas de tromper les slaves au sujet de ses sinistres intentions, et au lieu de leur soutien, gagna leur haine implacable.

CONCLUSION

La Deuxième Guerre mondiale fut la mystification la plus énorme de l’histoire. Un culte de juifs sataniques et de francs-maçons, financés par le syndicat Rothschild, est responsable de la destruction de plus de soixante millions de vies.

Hitler prouva par ses actes qu’il était un traitre. Il fut porté au pouvoir par les Illuminati afin de détruire l’Allemagne pour qu’elle se fonde parfaitement dans le Nouvel Ordre Mondial.

Le rôle d’Hitler fut catastrophique pour l’Allemagne. Mais que pouvait bien attendre l’Allemagne d’un vagabond viennois et d’un prostitué homosexuel?

Le parallèle avec Obama est évident. Comme Hitler, il n’est pas un natif des Etats-Unis et a un passé homosexuel louche. Il travaille pour les Illuminati. Sa mission est de détruire les Etats-Unis pour que les américains acceptent le gouvernement mondial.

L’exemple d’Hitler révèle la dimension inattendue de la trahison. Si nous échouons à tirer les leçons des erreurs du passé, nous sommes voués à les voir se répéter.

Un commentaire sur “Hitler et Bormann étaient des traitres

  1. Il ne reste pour ces sois disant agents en 1945 de rester en arrière et d’attendre en sécurité les Russes. Mais les preuves sont là. Pourquoi risquer sa vie dans le cas de Bormann et tenter une fuite si risquée ?

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