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Le Talmud – « Un océan de non-sens »

 

(A gauche, Goldwin Smith, 1823-1920, Professeur Honoraire d’Histoire Moderne à l’Université d’Oxford. Sur internet, beaucoup l’assimile faussement à un suprémaciste juif pour avoir déclaré : « Seul le juif considère sa race comme supérieure à l’humanité, et est pressé de voir non son ultime mélange avec les autres races, mais son triomphe sur elles et son ascension finale sous la direction d’un Messie tribal. »)

[Note de l’éditeur : 90% des juifs n’ont aucune idée de ce qu’est le Talmud qui, avec la Kabbale, constitue la base du Judaïsme. Néanmoins, cet article peut expliquer pourquoi beaucoup de Juifs se sont éloignés du Judaïsme.]

« Il est impossible de trouver moins de sagesse, moins d’éloquence, et moins de haute moralité, imbriqué dans un vaste recueil de tout ce qui est totalement sans valeur pour l’humanité – pour ne rien dire de ces passages indélicats et même obscènes – dans toute autre œuvre littéraire nationale du même acabit. »

Par Goldwin Smith

Extrait de « Nouvel éclairage sur la question juive » 1891

Des deux travaux, auxquels les intellectuels juifs se consacrèrent principalement au cours du Moyen-âge, [un] la Kabbale est rendu à n’être que le témoignage d’un non-sens mystique.

De l’autre, le Talmud, le révérend F. W. Farrar, D.D., F.R.S., assurément pas un comptenteur des juifs, dans sa préface à un recueil (Extraits Talmudiques. Compilés et traduits par Paul Isaac Hershon), déclare :

… « Mais pourtant je m’aventure à dire qu’il serait impossible de trouver moins de sagesse, moins d’éloquence, et moins de haute moralité, imbriqué dans un vaste recueil de tout ce qui est totalement sans valeur pour l’humanité – pour ne rien dire de ces passages indélicats et même obscènes – dans toute autre œuvre littéraire nationale du même acabit. Et même parmi les résidus de pensées véritables et saintes de valeur, je doute qu’il n’y en ait pas même une qui n’ait été longtemps anticipée, et qui n’ait pas été plus noblement mis en valeur dans les Ecritures de l’Ancien et du Nouveau Testament. »

Ce jugement est pleinement basé sur les extraits qui suivent, et qui sont présentés par M. Hershon, un chercheur hébreu reconnu, partant d’un principe impartial. Il est accrédité par d’autre critiques indépendants, tels que Thirlwall, qui a parlé du Talmud comme d’un océan de non-sens. L’auteur ne se prononcera pas, bien qu’il considère la traduction latine de la Mishna comme une des tâches les moins plaisantes de la vie d’un étudiant. La présentation contrefaite du Talmud du Dr. Deutsch à laquelle Dr. Farrar se réfère, est une invitation à la prudence. Au détour de chaque page du recueil talmudique nous trouvons de telles choses :

— « Il y a deux choses que Dieu voulu créer la veille du Sabbat, qui ne furent cependant pas créées jusqu’à ce que le Sabbat soit accompli. La première fut le feu, qu’Adam sous une suggestion divine découvrit en frottant deux pierres l’une contre l’autre ; et la deuxième fut la mule, produite par le croisement de deux animaux différents. » — P’sachim, vol.54, col 1.

— « Les rabbins ont déclaré qu’il y avait trois raisons pour lesquelles une personne ne devait pas pénétrer dans une ruine : 1. Parce qu’il peut être suspecté de nourrir de mauvaises intentions ; 2. Parce que les murs peuvent tomber sur lui ; 3. Et à cause des mauvais esprits qui fréquentent de tels lieux. » — Berachoth, vol.3, col 1.

— « La pierre qu’Og, le Roi de Bashan, menaçait de lancer sur Israël fait l’objet d’une tradition délivrée sur le mont Sinaï. « Le campement d’Israël que je vois, dit-il, s’étend à trois miles ; je dois donc former une montagne à trois miles et la jeter sur eux. »

Alors il le fit, et trouvant une telle montagne, la jucha sur sa tête, mais le Tout-puissant – béni soit-il ! – envoya une armée de cafard contre lui, qui rongèrent tant la montagne sur sa tête qu’elle finit par glisser de ses épaules, sur lesquelles il ne put plus la remettre, parce que ses dents, saillantes, l’avaient rivée sur lui. » — Berachoth, vol. 54, col. 2.

— « Trois choses sont désignées comme respectueuses des ongles des mains : celui qui les coupes et les enterres est un homme pieux ; celui qui les brule est un homme vertueux ; mais celui qui les jette est un homme mauvais, car la malchance peut en advenir, si une femme marche sur eux. » — Moed Katan, vol.18, col 1.

ENCORE PLUS DE NON-SENS

La taille d’Abraham, d’après les Talmudistes, égalait celle de 74 hommes mis ensembles. Sa nourriture, ses vêtements, et sa force étaient ceux de 74 hommes. Il construisit pour abriter ses 17 enfants de Keturah, une citée d’acier, dont les murs était si hauts que le soleil n’y pénétrait jamais.

Il leur donna un bol plein de pierres précieuses, dont l’éclat leur fournissait de la lumière en l’absence du soleil. Il avait une pierre précieuse suspendue à son cou, devant laquelle toute personne malade guérissait, et lorsqu’il mourut, Dieu suspendit la pierre au soleil.

Avant son époque il n’y avait pas de barbe ; mais comme beaucoup confondaient Abraham avec Isaac, Abraham pria Dieu qu’il lui donne une barbe pour le distinguer de lui, et cela lui fut accordé. Tout le monde a un millier d’esprits malfaisants à sa gauche, et dix mille à sa droite.

L’affluence dans les écoles est causée par leur agglutination. Si quelqu’un découvre des traces de leur présence, il doit tamiser quelques cendres sur le sol à côté de son lit, et le matin suivant il verra des traces de pas semblables à celles des oiseaux.

S’il voit les démons lui-même, il doit bruler les restes de naissance d’un premier né chaton, la descendance d’un premier né chat noir, mettre un peu de ces cendres dans ses yeux, et il ne manquera pas de voir ces démons.

Les apophtegmes médicaux et physiques du Talmud ne prouvent pas la moindre science : « l’hydropisie est un signe de péché, la jaunisse une marque de haine sans cause, l’amygdalite purulente un signe de calomnie » ; « six choses possèdent une vertu médicinale : le choux, la pulmonaria, la betterave, l’eau, certaines parties des animaux, et de l’opinion de certains, les petits poissons. »

Les extraits de M. Hershon abondent de non-sens sur ce sujet aussi absurde que du charlatanisme. D’autres parties de ces travaux ne sont que des grossièretés orientales, et une fierté des enseignements rabbiniques qui traite l’illettrisme presque comme un crime, considérant les illettrés comme un américain considère le nègre.

Les écrits les plus superstitieux des chrétiens ne pourraient pas être teintés de plus de démonologie et de sorcellerie, ni les chroniques monacales plus remplies de fables si grossières. Peu mettrait le Talmud, tel que présenté par M. Hershon, ou la Kabbale, au-dessus des œuvres d’auteurs comme Anselme, d’Aquin, l’auteur de Imitatio Christi, les auteurs des hymnes et des compositions liturgiques du Moyen-âge chrétien ; ou, dans le domaine de la science, au-dessus des travaux de Roger Bacon.

Nous avons parlé, comprenons-le bien, du Talmud comme l’œuvre et le monument de l’intelligence et de la moralité juive des temps obscurs ; nous n’avons pas parlé de l’intelligence et de la moralité des juifs de notre époque.

La culpabilité est constamment portée sur la Chrétienté pour avoir par sa bigoterie barbare, réprimée l’action bénéfique de l’intelligence juive, qui n’aurait autrement pas pu illuminer le monde civilisé. La réponse est apparemment trouvée dans la Kabbale et le Talmud.

Par les travaux de l’historien juif [Heinrich] Graetz, il semblerait que l’orthodoxie rabbinique n’était pas moins opposée que l’orthodoxie papale à la science, la philosophie et la culture. Nous sommes portés à croire, que finalement, la bigoterie talmudique et l’obscurantisme prévalaient, lorsque le Judaïsme fut sauvé par Moïse Mendelssohn, qui lui-même devait son émancipation à Lessing. Nathan le Sage est un philosophe et un philanthrope du dix-huitième siècle, pas un Juif Talmudique.

Exemples de contenus semblables du Talmud :

Le Talmud de Babylone, la version acceptée et préférée, enseigne qu’Adam avait commis la bestialité.

« Yebamoth 63a. déclare qu’Adam eut des relations sexuelles avec les animaux du Jardin d’Eden. » 27.

Cela impliquerait qu’Adam soit resté dans le Jardin et n’ait pas été expulsé après le péché originel, ou qu’il était en train de commettre cet acte avant les évènements qui causèrent son expulsion avec Eve.

Le Talmud fait ailleurs la promotion d’une telle impureté à travers des enseignements obscènes à propos de la bestialité et de rapports sexuels avec des enfants !

« Yebamoth 59b. Une femme qui a des rapports avec une bête est éligible pour épouser un prêtre Juif. Une femme qui a des rapports avec un démon est aussi passible d’épouser un prêtre Juif. » 28.

« Sanhedrin 55b. Un Juif peut épouser une fillette de trois ans (spécifiquement âgée de trois ans « et un jour »). » 29.

« Sanhedrin 54b. Un Juif peut avoir des rapports avec un enfant tant que l’enfant a moins de neuf ans. » 30.

Kethuboth 11b. « Lorsqu’un homme a des rapports avec une petite fille ça ne fait rien. » 31.

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