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Toutes les guerres sont déclenchées par l’Usure bancaire

img_nathan_mayer_rothschild_quote_fullscreenVoilà ce que Nathaniel Rothschild (1777-1836) voulait vraiment dire : « Celui qui contrôle l’émission monétaire possède le peuple. »

L’activité bancaire s’est changée en tour de passe-passe, lorsque les orfèvres gardant les coffres ont réalisé qu’ils pouvaient émettre beaucoup plus de reçus (reconnaissance de dette), qu’ils n’avaient d’or en dépôt. Telle est l’origine de la monnaie papier. Puis, ils ont fait en sorte que l’État emprunte et garantisse leurs reçus frauduleux étant ainsi venu constituer la masse monétaire.

La race humaine est réduite en esclavage par ces sociopathes, qui font à présent usage d’une menace terroriste bidon comme prétexte pour protéger leur monopole sur le crédit et continuer à collecter leurs dettes fictives et leurs intérêts. Un membre de la famille Rockefeller a admit que le terrorisme était un canular.

La monnaie fiduciaire est un moyen d’échange, comme un coupon. Elle n’a pas de valeur intrinsèque mais s’avère essentielle à la vitalité économique. Les banquiers contrôlent les entreprises qui contrôlent les politiciens et les médias de masse. Ils font en sorte que l’humanité soit distraite et massacrée par des guerres bidon et des crises fabriquées, pendant qu’ils érigent leur « gouvernement mondial ».

Dans l’article qui suit, Jüri Lina remonte aux origines de la Banque d’Angleterre et à ses conséquences : « Toutes les grandes guerres ont été déclenchées et financées par les conglomérats économiques émanant d’une seule dynastie bancaire : les Rothschild. »

Par Jüri Lina

« The Fight Against Usury » (extrait de la revue The Barnes Review, Octobre 2004)

Article original en anglais sur www.henrymakow.com

En novembre 1688 (sous le signe du Scorpion) le Roi Catholique d’Angleterre James II (Stuart) fut renversé par une invasion très organisée financée par les Juifs d’Amsterdam et menée par le Prieuré de Sion et l’Ordre d’Orange.

Le Roi s’exila en France et en février 1689 Guillaume d’Orange, le prince de Nassau, fut placé sur le trône d’Angleterre. Cet épisode fut appelé la « Glorieuse Révolution ». Même les historiens officiels admettent que le peuple ne participa jamais à ce coup d’état.

L’Angleterre était en mauvaise posture après 50 ans de guerre avec la France et les Pays Bas. Guillaume III demanda de l’aide à plusieurs puissants banquiers. Ils accordèrent à l’état un prêt de 1,25 million de livres mais ne fournirent que 750 000 livres. Les termes du prêt étaient les suivants :

Le nom des prêteurs ne devait jamais être révélé, et ces derniers obtinrent l’autorisation de fonder la Banque d’Angleterre, dont les directeurs parvinrent à émettre des crédits d’une valeur de 10 livres pour chaque livre d’or déposée dans les coffres de la banque. Ils furent également autorisé à consolider la dette nationale et s’assurer son remboursement annuel avec intérêt à travers la taxation directe du peuple.

L’institution privée de la Banque d’Angleterre fut établie en 1694 avec un contrôle absolu sur la devise (le droit d’émettre des billets). Le prêt usuraire continua de plus belle. Ainsi le peuple anglais se vit accablé par une dette nationale colossale. Les impôts durent être augmentés et les prix doublèrent. Pour les banquiers francs-maçons, il était indispensable d’obtenir le monopole de l’émission monétaire. De cette façon, ils parvenaient à engranger d’énormes profits et à contrôler le processus politique.

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La Banque d’Angleterre fut autorisée à prêter jusqu’à 10 fois le montant disponible en réserve. Avec un intérêt de 5 pour cent, en deux ans la banque avait gagné un montant égal au prêt originel.

En 1698, la dette nationale avait grimpé de 1,25 millions de livre à 16 millions. En 1815 elle était de 885 millions de livres et en 1945 elle avait atteint 22,5 milliards de livres. En 1995 la dette nationale s’était envolée à plus de 300 milliards de livres, l’équivalent de 45 pour cent du PIB.

Pas même le comité Macmillan, qui fut formé en 1929, ne parvint à savoir qui gouvernait la Banque d’Angleterre. Un seul nom a percé – celui de Rothschild. Toutes les grandes guerres ont été déclenchées et financées par le conglomérat économique émanant d’une seule famille : les Rothschild.

LA PROPAGATION DES BANQUES CENTRALES

Aux Pays-Bas, les sociétés secrètes étaient parvenues à fonder une banque centrale dès 1609. A peu près 40 des banques centrales les plus importantes furent établies de manière similaire à la Banque d’Angleterre. De cette manière, les banquiers francs-maçons gèrent le développement à long-terme du monde grâce au prêt à intérêt comme méthode, les banques centrales comme intermédiaires, les politiciens comme idiots utiles et les peuples comme salariés-esclaves ignorants.

Les banques contrôlées par les francs-maçons peuvent ainsi orchestrer la vie politique en agissant sans être vus. Le peuple anglais a renforcé le pouvoir de ces francs-maçons invisibles en payant des impôts pendant trois siècles. Les banques centrales étaient supposées stabiliser l’économie. En réalité, cela fonctionne bien différemment.

Benjamin Franklin écrivit au sujet des colonies britanniques en Amérique du Nord dans les années 1750 : « Nulle part dans le monde peut-on trouver un peuple plus heureux et connaissant un tel bien-être. » Il expliqua que cela était du au fait que « nous dans les colonies imprimons notre propre monnaie », appelée « colonial script ». Il expliqua ensuite : « En émettant notre propre monnaie, nous pouvons contrôler son pouvoir d’achat, et nous ne sommes pas obligés de payer d’intérêt à qui que ce soit. »

Dans ces colonies britanniques de la Nouvelle Angleterre, la richesse contrastait avec l’état de pauvreté et de misère en Angleterre. Il y avait assez d’argent, et il était bien sur créé sans intérêt.

Lorsque les banquiers maçonniques en Angleterre entendirent le discours de Franklin devant le parlement britannique, ils s’assurèrent que le parlement interdise aux colonies d’utiliser leur propre système financier. La masse monétaire fut réduite de moitié et les colonies furent forcées d’emprunter de l’argent à la banque d’Angleterre. Le résultat fut des intérêts élevés et une augmentation des prix. En l’espace d’un an les rues furent pleines de chômeurs.

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Dans les manuels scolaires américains, la raison donnée pour le déclenchement de la guerre d’indépendance est la taxe sur le thé. Mais d’après Franklin « les colonies auraient joyeusement supporté la modeste taxe » (de 2 pour cent) sur le thé et d’autres matières premières si ça n’était pas que l’Angleterre leur avait retiré leur devise ce qui avait entrainé du chômage et une grande frustration. » Le résultat de l’influence des banques anglaises sur le parlement britannique fut une terrible pauvreté en Amérique. Une fois cette situation créée, il fut facile d’inciter le peuple à la guerre, ce que les francs-maçons firent avec satisfaction. Ils voulaient une base arrière pour leurs futures activités mondiales.

Parmi les hommes qui rédigèrent la constitution de 1787, beaucoup mirent l’accent sur la protection contre le parasitisme financier des banquiers internationaux. Ainsi l’article 1, section 8 de la Constitution déclare : « Le Congrès aura le pouvoir… de battre monnaie et d’en réguler la valeur… »

Alexandre Hamilton, un franc-maçon et le ministre des finances du gouvernement de George Washington, également un agent des financiers internationaux, ordonna la création d’une banque de l’union et l’introduction du prêt à intérêt. Son argument était simple : « une dette nationale limitée serait une bénédiction pour cette nation ». Il considérait comme dangereux le fait pour le gouvernement d’émettre sa propre monnaie.

Ainsi les Etats-Unis connurent-ils leur première banque centrale en 1791. Elle était entre des mains privées mais n’avait obtenu qu’un bail d’une durée de 20 ans. Elle ne fut pas renouvelée lorsqu’il expira. Andrew Jackson fit référence au fait que la Constitution avait donné au Congrès le droit d’émettre la monnaie en quantité suffisante et non de transférer ce droit à d’autres.

LA GUERRE DE 1812

Le franc-maçon Nathan Rothschild (1777-1836), qui finança en partie les guerres napoléoniennes à travers la Banque d’Angleterre, ne tarda pas à présenter un ultimatum – soit le bail était renouvelé ou il y aurait une guerre. Jackson qualifiait les banquiers maçons de bandes de voleurs et s’était promis de les extirper. Rothschild donna des ordres : « Donnons une leçon à ces américains insolents. Renvoyons-les au stade colonial. »

1812

Le gouvernement britannique commença à limiter le commerce maritime américain et à contrôler l’expansion américaine au Canada. Le président James Madison laissa le congrès déclarer la guerre à l’Angleterre. L’intention de Rothschild était de ravager le pays pour que les américains soient forcés de demander une aide financière. Cependant, la Grande-Bretagne échoua à regagner les colonies perdues, et les Etats-Unis échouèrent à occuper le Canada.

Rothschild ne triompha pas cette fois. Le renouvellement du contrat de la banque centrale fut encore suspendu en 1836 sous la présidence d’Andrew Jackson (1829-1837), malgré le fait qu’il ait été Grand Maitre du Tennessee. La banque centrale fut temporairement abolie.

Même alors, les banquiers européens et leurs agents américains parvinrent à exercer un large contrôle sur le système monétaire américain. Gustave Myers admet dans son ouvrage : History of the Great American Fortunes (1910) : « Sous la surface, les Rothschild exerçait une influence directe en dictant les lois financières américaines. Les registres légaux montrent qu’ils furent les propriétaires de l’ancienne Bank of the United States. »

Rien ne figure non plus dans les manuels scolaires américains, sur le rôle des banques au cours de la première et deuxième guerre d’indépendance (il s’agit des périodes 1775-83 et 1812-1814).

L’historien Carroll Quigley commenta la création des banques centrales en 1975 dans son ouvrage Tragedy and Hope :

 « Le pouvoir financier du capitalisme avait un plan à plus long terme, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde comme un tout. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets au cours de fréquentes réunions et conférences. L’apex du système devait être la Banque des Règlements Internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des entités privées. Chaque banque centrale devait parvenir à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les bons du trésor, à manipuler les échanges de devises étrangères, d’influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et de récompenser les politiciens affiliés par des positions avantageuses dans le monde des affaires. »

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