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La fraude qui a généré toutes les autres

Cette fraude est la création de la Federal Reserve Bank en 1913.

Lindbergh

(Le membre du Congrès Charles August Lindberg 1859-1924, avec son fils, futur aviateur et patriote américain)

Nous avons subi une série de défaites et d’échecs à cause desquels les forces de la liberté furent aisément vaincues par le pouvoir financier des Juifs Francs-maçons (Communistes). La société a été complètement subvertie et colonisée par ce pouvoir occulte et ne s’en rend même pas compte, parce que les médias de masse et le système éducatif sont contrôlés par ce même pouvoir.     

Le Colonel Dall confronta personnellement Louis Howe au sujet des agents Communistes Russes qu’il avait vu rencontrer Howe à la Maison Blanche.

En 1913, le membre du Congrès Charles Lindbergh déclara : « Lorsque le Président signera cette loi ; le gouvernement invisible du pouvoir monétaire sera légalisé… le plus grand crime de tout les temps est perpétré par cette loi bancaire et monétaire… nous ne sommes plus qu’à quelques années du jour du jugement. »

Paroles prophétiques.

L’établissement de la Réserve Fédérale en 1913 déclencha une chaine d’évènements funestes qui ont flétri le 20ème siècle et assombri nos perspectives pour le 21ème. Cela commença par la Première Guerre mondiale et la Grande Dépression, et se poursuivit par le 11/09 et la guerre en Afghanistan et en Irak.

En 1913, les dirigeants américains furent soudoyés et dupés par des banquiers étrangers – pour la plupart – et leurs agents américains. Nos dirigeants commirent une trahison en donnant à ces banquiers le pouvoir de créer l’argent à partir de rien et ne reposant que sur le crédit, c’est à dire la taxation du peuple américain.

Le gouvernement américain emprunte maintenant son propre argent aux banquiers internationaux et leur paient des intérêts au rythme de 360 milliards par an pour jouir du privilège.

Si vous étiez parvenu à arnaquer les Etats-Unis de cette manière, que feriez-vous ?

Soit vous rendriez ce pouvoir magique à son propriétaire légitime, le gouvernement US ; ou vous vous en serviriez pour vous emparer du monde, tout posséder et tout contrôler.

Devinez le choix que firent les banquiers.

L’histoire moderne montre le plan à long terme des dynasties bancaires et de leurs alliés pour créer une dictature mondiale Orwellienne (le « Nouvel Ordre Mondial ») au sein de laquelle les richesses seront davantage concentrées, et la vie humaine encore plus dégradée.

Les guerres et les récessions, l’art moderne et la culture, les religions new Age, la libération sexuelle et le féminisme, font tous parti de ce dessein. Le rôle des historiens et des médias de masse est d’obscurcir ce plan et de tromper les masses afin qu’elles se croient libres et pensent que leurs dirigeants représentent leurs intérêts.

DALL(Dall avec FDR et sa fille Anna)

FDR DÉVOILÉ PAR SON BEAU-FILS

Cette conviction est renforcée par l’ouvrage du Colonel Curtis Dall : « FDR : My Exploited Father-in-law » (1970). Dall qui avait épousé Anna, la fille de Franklin Roosevelt, passait beaucoup de nuits à la Maison Blanche et promenait souvent FDR sur son fauteuil roulant. Il était également l’associé d’une firme de Wall Street.

Dall fait preuve de loyauté filiale dans son livre mais ne peut s’empêcher d’exprimer plusieurs conclusions désenchantées. Il dépeint le président légendaire non comme un dirigeant mais comme un « second couteau » disposant en fait de peu de pouvoir réel.

Les membres de son équipe formaient une coterie de gestionnaires (des conseillers comme Louis Howe, Bernard Baruch et Harry Hopkins) qui représentaient le cartel bancaire international. Pour Dall, FDR était finalement un traitre manipulé par la Finance Mondiale et motivé par la fatuité et l’ambition personnelle.

La perfidie principale de FDR fut de supprimer les informations sur l’attaque japonaise de Pearl Harbor, aux dépends de presque 3000 vies. Il fit cela parce que les banquiers avaient besoin de l’implication des US dans la Deuxième Guerre mondiale, une chose à laquelle 85% des américains s’opposaient. Les japonais avaient pour instruction d’annuler l’attaque s’ils ne jouissaient plus de l’effet de surprise.

Dall relate une anecdote moins connue mais encore plus révélatrice. En 1956, George Earle, un ancien gouverneur de Pennsylvanie, lui confia qu’en 1943 les Nazis essayèrent de se rendre. A cette époque, Earle était l’Attaché Naval à Istanbul lorsque l’Amiral Wilhelm Canaris, le chef des services secrets allemands, se mit en rapport avec lui personnellement.

Canaris lui déclara que les généraux allemand sentaient qu’Hitler menait l’Allemagne à sa perte. Ils ne pouvaient pas accepter la politique Roosevelt de se rendre sans condition, mais si FDR offrait une défaite honorable, l’armée était prête à perpétrer un coup d’état.

Ils croyaient que la Russie représentait une menace pour la Civilisation Occidentale et ils étaient prêts à jouer le rôle de rempart non-Nazi contre les projets Communistes en Europe de l’Est.

Pour faire court, FDR ignora à plusieurs reprises cette proposition qui aurait pu mettre un terme à la guerre en 1943 et sauver des millions de vies. Canaris et des centaines d’autres officiers allemands intègres furent torturés et tués par la Gestapo.

Le projet des banquiers, comme le montrèrent les bombardements des villes allemandes, était clairement de :

1-   Prolonger la guerre et infliger le maximum de dommages sur l’Allemagne

2-   S’assurer que la Russie Soviétique occupe l’Europe de l’Est et deviennent un pouvoir mondial de première importance.

LE COMMUNISME COMME MODÈLE POUR L’HUMANITÉ FUTURE

dallbook

Cela rejoint les autres remarques de Dall. Le cartel bancaire s’est comporté comme si la Russie Communiste avait été leur création personnelle, ce qui était bien le cas. Une des premières décisions de FDR lorsqu’il prit ses fonctions fut de reconnaître le régime soviétique. Les conseillers de FDR, Henry Morgenthau et Harry Dexter White, organisèrent l’envoi de plaques d’impression de billet en Russie pour que les Communistes impriment leur propre argent US. Ils accordèrent 8 milliards $ en prêt bail à la Russie après la fin de la guerre. Le Colonel Dall a personnellement confronté Louis Howe à propos des agents communistes qu’il avait vu rencontrer Howe à la Maison Blanche.

D’après Antony Sutton (« Wall Street and the Bolshevik Revolution »), la Révolution Bolchévique fut financée par les banquiers internationaux. En 1917, Trotski et 200 révolutionnaires furent littéralement transportés du New York Lower East Side à Saint Petersbourg pour fomenter la révolution.

Quel est le sens de tout ceci ?

Premièrement, nous devons reconnaître que le capital monopolistique comportait une affinité avec le Communisme. Les deux sont les ennemis de la libre concurrence. Un gouvernement communiste peut donner aux cartels le contrôle des matières premières et des marchés. Il peut leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à protéger la concentration de la richesse. Chaque secteur de l’économie US est maintenant contrôlé par une poigné de cartels. Se pourrait-il que nous expérimentions le Communisme par le monopole privé en lieu et place du contrôle public ?

Est-ce une coïncidence si le terme Communiste « politiquement correct » est passé dans le langage courant américain ?

Deuxièmement, ça n’est un secret pour personne (excepté pour les médias de masse) que les banquiers sont en train d’établir un « gouvernement mondial » qu’ils contrôlent. Cela nécessite que la souveraineté nationale et la démocratie soient sapées.

Au cours de la Première Guerre mondiale, les banquiers détruisirent la Russie Tsariste et continrent les aspirations nationales de l’Allemagne ; après la Seconde Guerre mondiale, ils achevèrent l’Allemagne et donnèrent tous pouvoirs à la Russie Communiste.

Que pouvons-nous faire ? Je me demande si une révolte fiscale n’est pas la solution. Après tout la loi ayant institué la Réserve Fédérale est inconstitutionnelle. L’IRS (l’impôt sur le revenu) n’est rien d’autre qu’une entité collectrice de la Réserve Fédérale. Notre argent de contribuable leur revient directement. La Guerre d’Indépendance débuta par une révolte fiscale. Les américains en auraient-ils encore le courage ?

Un commentaire sur “La fraude qui a généré toutes les autres

  1. […] Oggi, avrebbero ancora questo coraggio gli americani?   Traduzione: Sebirblu.blogspot.it   Fonte: henrymakow.wordpress.com […]

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