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L’Affaire de Damas (Le Meurtre Rituel Juif)

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Le fait que les banquiers Illuminati possèdent la masse monétaire (devises & crédits) et par conséquent contrôlent tout et tout le monde, est déjà en soi maléfique.

Mais leur rôle historique dans la dissimulation de sacrifices humains rituels est de mauvais augure pour l’humanité. Arnold Leese (1878-1956) relate « L’Affaire de Damas » (1840) le plus célèbre d’une série d’évènements qu’il détaille dans Jewish Ritual Murder (1938) (Meurtres Rituels Juifs). Si nous examinions l’histoire d’un point de vue occulte, nous pourrions peut-être comprendre les guerres. Après tout, le terme « Holocauste » signifie « offrande par le feu ».

Note de l’éditeur : seule une minorité de Juifs est au courant de ces actes dépravés, moins encore y prennent part. Les Satanistes de toutes origines ethniques et religieuses s’adonnent à des abus rituels. Le problème est que ces Satanistes, les Illuminati, contrôlent la société occidentale à cause de leur contrôle du crédit et de la monnaie.)

Par Arnold Leese (extraits de Jewish Ritual Murder)

L’Affaire de Damas, à présent complètement oubliée par les démocraties, a bouleversé l’Europe pendant une période considérable à cause de l’agitation créé par le Pouvoir Monétaire Juif qui mit tout en œuvre pour calomnier les individus ayant traduit les coupables juifs en justice.

Achille Laurent, un membre de la Société Orientale, a rassemblé les notes du procès des coupables tels que rapportées dans les journaux arabes de l’époque, et il publia tous les faits du dossier dans un ouvrage : Relation historique des Affaires de Syrie, 1840-1842, qui parut en France en deux volumes à la couverture jaune, en 1846.

La fête de Pourim tombait le 15 février 1840. Père Thomas, un moine Catholique, disparu le 5 février. Son serviteur parti le chercher et disparut également.

Leese_pic60p(Arnold Leese, opposant courageux au Pouvoir Monétaire)

Le Consul de France, le comte Ratti-Menton, s’inquiétait, et demanda à Chérif Pacha de mener une enquête. Quelques temps après, sept juifs furent arrêtés. Ils avouèrent, certains après avoir été punis de coups de bâtons, avoir assassiné le Père Thomas pour récupérer son sang. Quatre d’entre eux se virent promettre l’amnistie s’ils confessaient toute la vérité ; il s’agissait de Moussa Abou el Afieh, qui se convertit plus tard à l’Islam, expliquant que cela était nécessaire avant qu’il puisse avouer les crimes des autres juifs ; Aslan Farkhi ; Souleman, un coiffeur ; et Mourad el Fathal. Ils avouèrent tout. Seize juifs étaient impliqués et ils furent tous arrêtés.

Plusieurs d’entre eux, y compris Mourad el Fathal, Mousa Abou el Afieh, Isaac Arari et Aaron Arari, décrivirent comment le sang était nécessaire et avait été collecté de la gorge tranché de la victime pour être envoyé à un Rabbin afin de préparer les pains cérémoniaux (pains azymes).

Le Grand Rabbin fut emmené devant la Court ; son nom était Yakoub el Entabi. On l’obligea à écouter attentivement le témoignage de Mousa Abou el Afieh, et de confirmer ou de nier chaque déclaration faite par Mousa. De cette manière, le Rabbin admit que le sang avait été recueilli pour confectionner le pain cérémonial. Il avoua aussi avoir reçu le sang du Père Thomas.

Suivant la coutume turque, la bastonnade fut librement appliquée pour faire parler les Juifs. Le Pouvoir Monétaire Juif s’employa à faire croire que les aveux avaient été recueillis sous la torture infligée à des innocents.

Malheureusement pour le Pouvoir Monétaire Juif, une des questions posées concernait l’endroit où les restes du Père Thomas avaient été déposés. Les restes furent retrouvés où les prisonniers avaient dit qu’ils se trouvaient, c’est à dire dans un conduit d’évacuation fermé. Ces restes furent identifiés par des médecins européens comme étant ceux de Père Thomas.

De plus, les misérables avouèrent avoir traité le serviteur du Père Thomas de la même manière, lui ayant tranché la gorge, vidé de son sang et s’étant débarrassé de ses restes dans des latrines cette fois.

Aucune bastonnade ou autre forme de torture ne pourrait conduire un innocent à donner des informations sur les restes d’une victime de meurtre.

Nous épargnons au lecteur les détails répugnants du crime d’après les aveux des meurtriers juifs dépravés ; de longs extraits du procès peuvent être trouvés dans le livre français suivant : Le Crime Rituel chez les Juifs, par A. Monniot, préfacé par le célèbre Edouard Drumont, 1914. Cet ouvrage démontre que les aveux des coupables concordaient dans le moindre détail, et que les questions auxquelles ils avaient répondu n’étaient pas des « questions tendancieuses ».

Quatorze Juifs furent reconnus coupables, et dix furent condamnés à mort, deux étant décédés.

Notre propos n’est pas de choquer, mais de révéler les méthodes de corruption et d’intrigues qui furent utilisées pour dissimuler la culpabilité des criminels, craignant la réaction naturelle des Gentils face à de tels méfaits s’ils venaient à être connus.

L’INTERVENTION DU POUVOIR JUIF

Dès que le premier rapport de l’affaire atteignit l’Europe Occidentale, le Pouvoir Monétaire Juif se leva comme un seul homme pour essayer de couvrir les preuves évidentes laissées par les criminels reconnus comme tels. L’argent peut, comme nous ne le savons que trop, accomplir des merveilles en démocratie autant que sur les conclusions et la politique des potentats orientaux (et hélas, bien souvent aussi occidentaux)…

Il est peut être plus aisé de traiter ces agissements séparément :

1.    L’Agitation Journalistique. Elle se déroula selon les habitudes de la juiverie organisée : le meurtre rituel n’était rien « qu’une invention calomnieuse des Gentils » ; le Comte Ratti-Menton, le Consul de France qui avait insisté sur l’ouverture d’une enquête, fut attaqué de toutes part ; comme de coutume, les Juifs étaient les victimes d’une persécution injuste et ainsi de suite.

2.    L’Agitation du Public. À Londres, par exemple, la démocratie crédule fut incitée à tenir un grand rassemblement à la Mansion House, afin de dénoncer les sanglantes accusations au sujet desquelles personne ne savait rien, et d’offrir le soutient de la nation Britannique aux Juifs ! Paris, New-York, Philadelphie et d’autres villes suivirent !

3.    La Corruption du Khédive d’Égypte. Les Juifs richissimes Moses Montefiore en Angleterre, Crémieux et Munck en France, se rendirent aussitôt en Orient. Ils en appelèrent au Khédive d’Égypte, dont le règne comprenait Damas, pour qu’il révise la sentence. Ils lui offrirent une énorme somme d’argent, qu’il accepta avant de faire relâcher les Juifs.

sirmoses-lineNotez le résultat. Les Juifs proclamèrent partout que le Khédive avait modifié le verdict ! Il n’avait pourtant rien fait de la sorte. Il n’y eut pas de modification et aucun autre procès. Les termes du firman du Khédive qu’il émit pour relâcher les meurtriers Juifs, expliquent tout : « Sous les conseils et la demande de Messieurs MoÏse Montefiore et Adolphe Crémieux, qui sont venus à nous comme délégués de tous les Européens professant la religion de Moïse, nous avons établi qu’ils désirent la libération et la mise en sureté des Juifs qui ont été détenus ou se sont enfuis à cause de l’affaire du Père Thomas, un moine disparu de Damas ; lui et son serviteur, Ibrahim.

A cause de leur nombreuse population, il ne serait pas convenable de refuser leur demande, nous ordonnons donc que les prisonniers Juifs doivent être relâchés et que la sécurité des fugitifs  soit assurée pour leur retour. Et vous prendrez toutes les mesures possibles pour qu’aucun d’entre eux ne soient maltraités et qu’ils soient laissé en paix partout où ils iront. Tel est notre souhait. Mehemet Ali. »

Il relâcha donc les Juifs au motif qu’ils formaient une population nombreuse… et sans doute pour la somme qu’il avait reçu. Il connaissait leur culpabilité, et ne l’avait pas niée. Pourtant la Jewish Encyclopaedia (1903, Vol. IV, p.420) s’aventure à déclarer que les trois riches Juifs parvinrent à obtenir une « confirmation de l’innocence » des hommes condamnés. La somme pour laquelle le Khédive les a relâché s’élevait à un demi million de piastres. Un rabbin converti, le Chevalier P. L. B. Drach, écrivit dans son ouvrage L’harmonie entre l’Église et la Synagogue (1844, Paris, p.79) : « L’argent a joué un grand rôle dans cette affaire. »

4.    La corruption du Sultan. Ayant remporté le premier round avec le Khédive, le juif Montefiore s’en fut trouver le Sultan de Turquie, et parvint à obtenir de lui la promulgation d’un décret indiquant que l’accusation sanglante était infondée et qu’ainsi les Juifs devaient se trouver sur un pied d’égalité avec les autres non musulmans présents dans son royaume. Le prix pour cet acte officiel fut une donation énorme de la Maison Rothschild.

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(Adolphe Crémieux)

Le firman du Sultan Abdul Mejid déclare : « qu’un examen minutieux des écrits religieux des hébreux avait prouvé l’interdiction absolue de l’usage de sang humain ou animal au service des rites religieux. Il s’ensuit donc que les accusations contre eux et leur religion sont des calomnies. » De telles déclarations, comme démontré dans le chapitre III, ne sont que de simples sophismes, mais même en 1936 une miss C. M. Finn eut l’effronterie de présenter le firman comme une « preuve » que l’accusation sanglante était fausse ; son assertion figure dans la Jewish Chronicle du 2 octobre 1936. Les termes du firman sont cités dans la Jewish Encyclopaedia, Vol. I, p.47 (1906).

A son retour, Montefiore tenta d’obtenir une audience du Pape, Grégoire XVI, mais elle lui fut refusée.

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